Il y a quelques mois, Coyote vous présentait les dernières innovations en matière de contrôle de vitesse sur les routes, et notamment les fonctionnalités des nouveaux radars routiers. On se penche aujourd’hui plus précisément sur les dispositifs que le gouvernement a prévu d’installer cette année dans les différentes régions de France.
Depuis l’installation des premiers radars automatiques en 2003, l’Etat n’a eu de cesse de développer son réseau de dispositifs de contrôle routier. Cette année encore, le gouvernement poursuit sur cette lancée, avec pour objectif d’avoir 4880 dispositifs fixes et mobiles présent sur le territoire d’ici la fin 2026.
Actuellement, la France posséderait un peu plus de 4850 radars. Si on se base sur cette donnée, seule une trentaine de nouveaux radars routiers devraient donc être déployés cette année. Toutefois, dans les faits, la situation est sensiblement différente : en réalité, près de 700 anciens appareils actuellement utilisés vont être remplacés par des dispositifs flambants neufs, dont 200 radars autonomes supplémentaires. Selon l’Argus, plus de 50 départements auraient déjà reçu au moins un radar autonome supplémentaire depuis le 1er janvier 2026.
La Sécurité routière a pour mission de déployer près de 340 radars urbains (prenant la forme de mini-tourelles) d’ici la fin de l’année. Ces nouveaux dispositifs remplaceront bien souvent les anciens radars tourelles que l’on peut encore voir dans certaines villes de France ou en pleine campagne dans d’autres régions (malgré leur appellation de radars « urbains »). Les zones rurales ne sont donc pas épargnées par l’installation de ces appareils de contrôle nouvelle génération.
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Pas toujours facile de s’y retrouver parmi les nouveaux modèles de radars routiers présents en France ! Pour vous aider à y voir plus clair, on vous détaille le fonctionnement des radars autonomes et celui des radars urbains.
Modèle le plus récent du marché, le radar urbain a été spécialement conçu pour s’intégrer dans le mobilier des villes mais aussi dans celui des campagnes. Discret et compact, il prend souvent la forme d’un coffret vertical étroit fixé sur un poteau de signalisation, et fonctionne généralement sur le principe du « radar leurre » : plusieurs boîtiers sont installés, mais ils ne contiennent pas tous de caméra : le véritable radar est déplacé d’une cabine à l’autre sans que les conducteurs ne sachent laquelle a été activée.
En plus de la vitesse, les radars urbains peuvent contrôler le franchissement des feux rouges.
Aussi appelé radar chantier, le radar autonome est principalement situé sur le bord des routes nationales et des autoroutes. Monté sur une remorque à roues escamotables, il prend la forme d’un imposant boîtier gris métallique, la plupart du temps trapézoïdale. Sa particularité, c’est de fonctionner sur batteries (pendant environ 5 jours, sans avoir besoin d’un raccordement électrique au sol) et de pouvoir être déplacé très facilement par un véhicule technique.
Grâce à sa technologie LIDAR, le radar autonome peut scanner la vitesse des automobilistes sur plusieurs voies simultanément, et différencier les poids lourds des véhicules légers. Bien qu’initialement utilisé pour les secteurs en travaux (d’où son nom de radar chantier), il est désormais déployé sur des zones de dangers temporaires ou des itinéraires sécurisés.
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