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Faux radars installés par les communes : ce que dit la loi en 2026

Ces dernières semaines, plusieurs communes ont fait parler d’elles en installant des dispositifs ressemblant fortement à des radars automatiques. L’objectif ? Inciter les automobilistes à lever le pied sur des axes jugés dangereux, sans pour autant recourir à la verbalisation.

L’initiative a notamment été relayée après l’installation de faux radars à Malemort, en Corrèze, où la municipalité revendique une démarche avant tout préventive. Mais cette actualité soulève de nombreuses questions : une commune a-t-elle le droit d’installer un faux radar ? Peut-on être sanctionné par ce type d’équipement ? Et quelle différence existe-t-il entre un faux radar et un radar pédagogique ?

Voici ce qu’il faut retenir.

Qu’appelle-t-on un faux radar ?

Contrairement aux radars homologués utilisés par les autorités, les faux radars ne mesurent pas la vitesse des véhicules et ne peuvent pas constater d’infractions. Ils ont uniquement une vocation dissuasive : faire croire à la présence d’un contrôle afin d’encourager les conducteurs à respecter les limitations de vitesse.

Dans le cas de Malemort, les dispositifs ont été conçus pour ressembler à de véritables radars tout en étant totalement inoffensifs d’un point de vue réglementaire.

Peut-on recevoir une amende avec un faux radar ?

La réponse est non. Pour qu’une infraction soit constatée automatiquement, l’équipement utilisé doit être homologué et intégré au dispositif officiel de contrôle routier. Un faux radar ne dispose pas des technologies permettant de mesurer une vitesse, d’identifier un véhicule ou de transmettre des informations aux autorités compétentes. Il ne peut donc ni générer de procès-verbal, ni entraîner une amende, ni provoquer un retrait de points sur le permis de conduire.

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Une commune peut-elle installer un faux radar ?

C’est la question qui alimente le débat depuis plusieurs semaines.

Les maires disposent de pouvoirs en matière de circulation et de sécurité routière sur les voies relevant de leur compétence. Dans ce cadre, certaines collectivités mettent en place différents aménagements destinés à améliorer la sécurité des usagers : limitation de vitesse, signalisation renforcée, ralentisseurs ou encore radars pédagogiques.

Concernant les faux radars, aucune réglementation nationale spécifique ne semble aujourd’hui définir précisément leur statut juridique.

En revanche, plusieurs communes ont déjà recours à ce type de dispositif dans une logique de prévention. Dans le cas de Malemort, le maire a indiqué agir dans le cadre de ses prérogatives de police municipale afin de répondre aux préoccupations des riverains concernant la vitesse excessive de certains conducteurs.

Une chose est certaine : ces équipements ne remplacent pas les radars officiels de l’État et ne disposent d’aucun pouvoir de sanction.

Faux radar ou radar pédagogique : quelle différence ?

Les deux dispositifs poursuivent un objectif commun : sensibiliser les conducteurs au respect des limitations de vitesse.

Leur fonctionnement est toutefois très différent.

Le radar pédagogique

Le radar pédagogique est un équipement largement utilisé par les collectivités. Il affiche en temps réel la vitesse du véhicule et rappelle la limitation en vigueur. Son rôle est d’informer et de sensibiliser l’automobiliste sans le sanctionner.

Le faux radar

Le faux radar ne fournit aucune information au conducteur. Son efficacité repose principalement sur l’incertitude. En apercevant un équipement ressemblant à un radar automatique, de nombreux automobilistes préfèrent ralentir par précaution. C’est précisément cet effet psychologique que recherchent les communes qui choisissent d’en installer. L’apparition de faux radars s’ajoute à un paysage déjà complexe pour les automobilistes, marqué par le déploiement progressif de nouveaux radars routiers aux capacités de contrôle élargies.

Pourquoi ces dispositifs suscitent-ils autant de débats ?

L’apparition de faux radars relance une question récurrente en matière de sécurité routière : faut-il privilégier la prévention ou la sanction ? Pour leurs défenseurs, ces équipements permettent d’obtenir un ralentissement immédiat sans mobiliser de moyens techniques coûteux ni recourir à la verbalisation. Leurs détracteurs estiment au contraire que leur efficacité pourrait diminuer avec le temps, notamment si les conducteurs identifient rapidement leur caractère factice. Si leur statut juridique ne fait pas aujourd’hui l’objet d’un cadre spécifique clairement identifié au niveau national, certaines collectivités les utilisent dans le cadre de leurs actions de sécurité routière locale.

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19 Commentaires

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DEPIERRE

Bonjour J'habite un hameau de l'aïn ou malheureusement les gens sont content d'aller travailler le matin et circulent très vite au de la des 30km/h imposés et le retour du soir idem j'en ai plus que marre de supporter la bêtise de ces gens hommes ou femmes alors il est…
Bonjour J'habite un hameau de l'aïn ou malheureusement les gens sont content d'aller travailler le matin et circulent très vite au de la des 30km/h imposés et le retour du soir idem j'en ai plus que marre de supporter la bêtise de ces gens hommes ou femmes alors il est vrai que que les plateformes sont souvent hors normes mais le seul moyen de les calmer est de casser leurs bagnoles j'aime rouler vite mais en agglomération non !!!
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Tsanta

Bonjour DEPIERRE👋 Merci d’avoir partagé votre ressenti. On sent à travers votre message votre agacement face aux comportements dangereux que vous observez près de chez vous. La sécurité sur la route est un sujet qui concerne tout le monde, et les limitations en zone habitée sont justement là pour protéger…
Bonjour DEPIERRE👋 Merci d’avoir partagé votre ressenti. On sent à travers votre message votre agacement face aux comportements dangereux que vous observez près de chez vous. La sécurité sur la route est un sujet qui concerne tout le monde, et les limitations en zone habitée sont justement là pour protéger les riverains et les autres usagers. Les signalements et les alertes permettent de sensibiliser les conducteurs, mais la prudence et le respect des règles restent essentiels pour une meilleure cohabitation sur la route. Merci pour votre retour d’expérience. Bonne route avec Coyote 🚗✨ Tsanta
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Zajc

Bonjour à tous. Effectivement rouler au delà de la vitesse limite en ville est pour moi criminel. Mais le problème est plus profond. Aujourd’hui les limitations de vitesse sont appliquées non pas dans le sens de la recherche de sécurité pour les usagers mais surtout pour taxer. Je vous explique,…
Bonjour à tous. Effectivement rouler au delà de la vitesse limite en ville est pour moi criminel. Mais le problème est plus profond. Aujourd’hui les limitations de vitesse sont appliquées non pas dans le sens de la recherche de sécurité pour les usagers mais surtout pour taxer. Je vous explique, effectectivement 30 km/h en zone urbaine est parfaitement justifé mais lorsque vous êtes limité à 70 km/h voir 50 km/h sur une autoroute à 3 voies bordées de mur de plus de 3 m me semble absurde contre productif en matière de sécurité du fait que vous introduisez dans l’esprit des usagers une aberration. Aujourd’hui la circulation routière est très mal gérée, et gérée dans un seul but remplir des caisses qui sont elles même très mal gérées. Les français ne sont pas du tout satisfait et les personnes en charge devraient être remplacer.

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